L'Espresso Martini est né à Londres à la fin des années 1980, d'une commande passée un soir à un barman : un verre qui réveille et qui enivre à la fois. La recette d'origine repose sur la vodka, un alcool neutre qui laisse le café seul en scène.
Le cognac change complètement l'équilibre. Là où la vodka s'efface, le VSOP répond au café : ses notes de fruits confits et de vanille se glissent sous l'amertume de la torréfaction et prolongent la finale bien après la dernière gorgée. C'est la version que nous servons au domaine, et celle qui convertit le plus sûrement ceux qui pensaient ne pas aimer le cognac.